
- Il doit son nom à ses feuilles (d'un vert blanchâtre) en forme de patte d'oie.

et aussi en...
- Arabe Rukab al-gamal
- Chypriote (Chypre) Blodau'r Domen
- Danois (Danemark) Hvidmelet gåsefod
- Finlandais (Finlande) Jauhosavikka
- Israëlien (Israël) כף-אווז לבנה
- Mandarin (Chine) Li
- Norvègien (Norvège) hvid melde
- Portugais (Portugal) anserina-branca
- Salvadorien (Salvador) Svinmålla
- Seychellois (Seychelles) Spiinnelasta
- Slovaque (Slovaquie) Mrlík biely
- Surinamais (Suriname) spiinnelasta
- Suèdois (Suède) jauhosavikka
- Tchèque (Tchéquie) Merlík stope
A savoir
Le Chénopode blanc, souvent l'une des premières plantes à coloniser les sols récemment perturbés, est une espèce pionnière appréciée pour sa capacité à s'installer dans les milieux riches en nutriments. Ses feuilles, qui rappellent une patte d'oie et affichent un vert blanchâtre, sont reconnaissables. Bien que prisée dans de nombreux pays tropicaux, cette plante est également classée parmi les pires mauvaises herbes à l’échelle mondiale.
Cette plante est connue pour ses propriétés alimentaires : ses feuilles, similaires à celles de l'épinard sauvage, peuvent être consommées crues ou cuites. Toutefois, il est conseillé de les cuisiner, car leur texture farineuse et leur teneur en saponines peuvent être désagréables crues, et il faut faire attention à l'acide oxalique présent. Par ailleurs, les racines fraîches écrasées servent de substitut de savon doux, ajoutant une dimension utilitaire à cette plante fascinante.
Photos

Propriétés médicinales

- anti-inflamatoire
- antibactérienne
- antidiarrhéique
- antihelminthique
- antioxydante
- antiscorbutique
- cicatrisante
- Dans le monde et en Asie notamment, le Chénopode blanc a des usages médicinaux anciens (dit « Bathua sag » en Hindi, c'est l'une des plantes précieuses de l'Ayurveda qui l'utilise couramment contre « les douleurs pectorales, la toux, les douleurs abdominales, l'obstruction pulmonaire et les affections nerveuses », mais il est encore « abondamment utilisé comme aliment et en phytothérapie dans le monde ». On considère que son intérêt médicinal est principalement lié aux composés présents dans ses feuilles et dans ses graines (notamment riches en acides gras et en antioxydants). Par exemple, ses feuilles (cuites en général) traitent les troubles digestifs, les ulcères gastroduodénaux et certaines maladies du foie.
En cuisine...

- On peut consommer les feuilles, les extrémités des tiges, les jeunes pousses, cuites comme celles de ses proches cousins, les épinards. Les feuilles sont très riches en protéines, en vitamines A et C, ainsi qu'en calcium.
- Les graines de Chénopode peuvent aussi être consommées, cuites en gruau de céréales ou moulues en farine, mais faire attention à l'usage des herbicides qui ont tendance à s'accumuler dans les graines.






























